Le MOOC semaine 4

Nous sommes le 16 juin 10H30 semaine quatre.

Cette semaine Isabelle-Rachel Casta nous parle de la Fantasy urbaine et la romance paranormale. C’est la partie la plus active de fantasy actuellement.

Accessoirement il est intéressant de noté que le look d’Isabelle-Rachel Casta semble adapté à ses spécialités. Dans « Le MOOC semaine 1 » je vous communiquais le lien http://www.univ-artois.fr/Formations/Formations-a-distance/Le-MOOC-Fantasy, permettant d’accéder au programme du MOOC et à la présentation de l’équipe pédagogique avec photos, vérifiez !

Comment passé sous silence les réactions aux modules de madame Isabelle-Rachel Casta.

Tout d’abord souvenez-vous dans « Le MOOC semaine 0 » je vous disais « une vidéo pour chaque semaine (deux pour la semaine trois partagée entre deux intervenantes), dans laquelle chacune se présente (à une exception prêt) », l’intervenante qui ne s’est pas présentée dans sa vidéo c’est Isabelle-Rachel Casta. Elle ne se présente pas plus dans ses modules. Les quatre autres intervenantes se présentant il m’a semblé cavalier qu’elle s’en dispense, sans doute suis-je vieux jeu.

Ensuite son vocabulaire et son phrasé, ont provoqué une polémique.

Soyons clair

Cela concerne je pense une petite quarantaine de personnes en tous cas moins de cent sur plus de neuf milles.

Il y a plus de soutiens que de critiques.

  • Hors polémique Isabelle-Rachel Casta a reçu autant de remerciements que ses consœurs.
  • Il y a aussi eu quelques critiques sur les œuvres, mais je ne les comprends pas car il n’appartient qu’aux intervenants de choisir les œuvres qui illustrent leurs propos.
  • J’ai moi-même participé à cette polémique, mon post est en bleu nuit.
  • Isabelle-Rachel Casta n’a pas hésité à répondre à une critique sous forme de questionnement direct.
  • Je pense que la réponse d’Isabelle-Rachel Casta à la critique Baggheera est destiné à toutes les critiques.

Je retranscris toutes les discussions :

 

Grosse déconvenue

discussion posté il y a 2 mois par brigitte93

Bonjour Tout d’abord merci à toute l’équipe qui anime ce MOOC, le 1er pour ma part, et qui, jusqu’à la semaine 3, m’a particulièrement enchantée et enrichie. Ce qui m’a même décidée à participer à l’activité « corrigée par les pairs ». Mais voilà arrivée au terme du deuxième module de la semaine 4, je cherche encore à comprendre ce que veut dire Rachel Casta., est-ce une explication de l’Urban Fantasy ? y a-t-il une différence entre la Gothic Fantasy, la romance paranormale ou la « gaslight romance » ?.... Bref, plus de questions à la fin de chaque cours qu’une réelle compréhension du thème abordé. Ceci vient du fait de l’utilisation à outrance de mots totalement inconnus et incompréhensibles (mythème, ekphrasis, horreur cruente….) qui oblige le lecteur à faire des allers et retours sur Wikipédia ou le dictionnaire pour se rendre compte finalement que la définition des mots pose plus de question que ne donne de réponse (perte de temps et du fil du cours) et je passe sur l'annexe ponctuée de citations en anglais. Pour finir, les propos sont un peu trop pontifiants à mon goût, ce qui rend d’autant plus le texte indigeste : est-il nécessaire, page 2 du module 3 qui en comporte 10, de commenter un exemple en commençant par : « Twilight est certes l’exemplum le plus radical » ??? Je ne pense pas que le genre littéraire Fantasy ait besoin d'être intellectualisé à ce point pour le rendre passionnant. Bien au contraire !

En rapport à: Semaine 4 / Module 3 : Aimer... pour l'Eternité

13 réponses

  1. Mozane

    il y a 2 mois

    Personnellement, j'ai pris l'ensemble de la semaine 4 comme un aparté du sujet principal.

    Mais je suppose que certains auront apprécié le style très universitaire et intellectuel de cette prof, même si ce n'est pas mon cas.

    J'ai d'ailleurs bien aimé consulté le Lexique dans la section Wiki pour compléter mon tableau personnel de définitions des genres.

    1. entièrement d’accord.

      Après avoir visionné le module 2, je pensais que le vocabulaire élitiste ne m'avais pas permis d'identifié les œuvres de fantasy de celles exclues du genre.

      Et en particulier Arrow fantasy or not fantasy ? série choisie comme exclue du genre dans les 3 premiers devoirs soumis à ma notation.

      J'ai donc imprimé le texte du module, je l'ai lu calmement prenant soin d’analyser le texte. Résultat ??????

      Dans ce dernier paragraphe de la page 3 Arrow est qualifiée de "fantaisie urbaine ..." comme dans Sleepy Hollow ..."dose de "fantastique gothique""

      posté il y a 2 mois par scifan Assistant communauté d'apprentissage

  1. MarPom

    il y a 2 mois

    J'avoue que moi aussi, j'ai du mal avec les mots compliqués et les citations en anglais... Et j'ai aussi du mal à faire la part des choses entre les œuvres qui relèvent du fantastique et celles qui relèvent de la fantasy (j'ai l'impression que pour la "bit' lit'", ce n'est pas si évident que ça). Bref, pour l'instant cette semaine m'embrouille plus qu'elle n'éclaircit les choses, mais je n'en suis qu'aux trois premiers modules... On verra, en tout cas ce n'est pas ma semaine préférée, loin de là. N'empêche que ce MOOC est super, bravo à tous ceux qui ont permis qu'il existe !

  1. anaislanquette

    il y a 2 mois

    Je suis (malheureusement) tout à fait d'accord avec les messages précédents. Ce MOOC est super mais j'ai beaucoup de mal avec cette semaine 4.

    A la base, je ne suis pas très fan de la dark fantasy et de la romance paranormale... J'espérais donc en apprendre plus, essayer de comprendre. Or, pas du tout, je suis complètement perdue ! Je n'ai même pas réussi à finir ce module. Dommage !

  1. chano

    il y a 2 mois

    Je suis du même avis.

    Bravo à ceux qui ont fait que ce mooc existe, j'y ai trouvé des choses très intéressantes, mais j'accroche beaucoup moins à cette semaine 4

  1. ShayaOnthemoon

    il y a 2 mois

    Je partage hélas moi aussi ce sentiment de confusion, pour plusieurs raisons. Tout d'abord, il manque une introduction générale présentant la définition de ce que sont la dark fantasy et la romance paranormale, ainsi que les circonstances sociales, historiques, artistiques, technologiques de leur apparition. Je comprends qu'on a pris le parti de "définir par l'exemple" ; toutefois, dans ces trois premiers modules, il y profusion de références (livres, films, séries) qualifiées ici d’œuvres relevant du genre fantastique, voire de la science-fiction ou de la dystopie, au mépris des définitions de genres données dans les modules précédents. N'étant pas adepte de romance paranormale, sous aucune forme que ce soit, je ne connais pas les séries et romans évoqués, et cela m'empêche d'apprécier la pertinence des citations dans le propos général. Il me semble plus utile de citer moins de titres, mais d'en expliquer davantage les ressorts dramatiques et les codes - sans en dévoiler les détails de l'intrigue (ne "spoilons" pas !). De plus, parmi les films cités, certains sont en réalité des adaptations de romans, comme Abraham Lincoln chasseur de vampires, roman loufoque, ou encore Dark Shadows : le traitement cinématographique de ces romans ne reflète pas forcément les intentions de l'auteur originel. Concernant le public, on prend pour postulat de base que le lectorat est constitué d'adolescentes. Est-ce prouvé ? Quelles sont les sources, les chiffres ? En librairie, j'ai vendu de la romance paranormale à des adolescentes, oui, mais aussi à des adultes, hommes et femmes. La part "féminine" du lectorat de ce genre était proportionnelle à la part globale des personnes achetant en librairie, ce n'était pas spécifique à la romance. Enfin, une petite phrase passe inaperçue mais m'a fait bondir : "l'étreinte de l'un menace de broyer le corps fragile de l'autre". Et en effet, si je n'adhère pas vraiment au genre, c'est que souvent la sexualité y est décrite comme un rapport de force entre un prédateur et une proie consentante... sans que cela ne choque personne. En terme d'égalité entre les personnes et d'éducation sexuelle, on peut faire mieux. Voyons si dans les modules suivants, on revient sur cette thématique et si je comprends mieux le propos général.

    1. Si je peux me permettre je voudrais apporter un éclairage sur la citation : "l'étreinte de l'un menace de broyer le corps fragile de l'autre". Dans le film au moins, car je n'ai pas encore lu les livres de Stephenie Meyer, les vampires sont d'une force extraordinaire, évidemment car surnaturelle, à tel point qu'un rapport sexuel avec un(e) mortel(le) serait fatal pour celui ou celle-ci. C'est la raison pour laquelle, au début, Edward refuse de consommer son amour avec Bella, et même hésite à l'embrasser. Cela n'a rien à voir avec les schémas de soumission ancestraux de la femme envers l'homme. Je n'ai pas lu beaucoup d'œuvres de ce genre mais je peux citer la saga New Victoria, de Lia Habel, où on suit la romance d'une jeune victorienne et de son amour de zombie. Là également, on ne trouve, bien au contraire, aucune soumission dans le couple. Et c'est bien parce que Bram la traite en égale et avec respect que Nora tombe amoureuse de lui. Et aussi bien sûr parce qu'il est d'une beauté à couper le souffle. :) Pour ma part, ces ouvrages montrent qu'une femme peut choisir librement son destin, trouver un amour qui la respecte en tant que personne, et participer à son émancipation.

      posté il y a 2 mois par nbetto

    1. Concernant Twilight, je faisais référence aux livres et non aux films (que je n'ai pas vus, je ne peux donc pas en parler). Dans le roman (si je me souviens bien), à son réveil après leur première fois, Bella est couverte d'ecchymoses et pense avoir des os fêlés. Et loin de se décourager, elle se dit simplement que c'est normal, que son Edward est comme ça et n'y peut rien. Elle lui est même reconnaissante de ne pas l'avoir tuée. Lorsque j'ai lu la saga, je travaillais en librairie et voyais régulièrement des adolescents et pré-adolescents (les plus jeunes avaient 10 ans !) qui me disaient avoir lu les livres... et je m'inquiétais de l'image que ces jeunes têtes se forgeaient de l'amour et de la sexualité. D'où mon agacement voire mon inquiétude : autant des adultes peuvent faire la part des choses et parler d'émancipation et respect (quoique, dans le cas de Bella, j'ajouter aussi une bonne dose de masochisme glauque - toujours dans les romans), autant des enfants ou de jeunes adolescents n'ont pas toujours le recul nécessaire. Enfin, n'ayant pas encore lu New Victoria, je vous fais entièrement confiance et l'ajoute dans ma liste des titres "à découvrir", merci !

      posté il y a 2 mois par ShayaOnthemoon

  1. sdano

    il y a 2 mois

    Tout à fait d'accord avec les commentaires précédents. Cette semaine (en tout cas pour les 3 premiers modules déjà), le texte est trop compliqué. Il y avait bien quelques mots inconnus dans les autres séquences, mais là on a l'impression que le but premier est d'aligner le maximum de mots compliqués les uns à la suite des autres plutôt que de donner des éléments concrets de définition. Par ailleurs, j'ai la sensation assez agaçante que les premiers modules de cette 4ème semaine sont plus une liste descriptive des histoires de différents ouvrages que ces éléments de définition qu'on pouvait trouver les autres semaines, malgré parfois là aussi cette succession de description d'ouvrages. Le second "problème" est-il une conséquence du premier ? Je n'en sais rien mais c'est évident que j'adhère beaucoup moins au contenu de cette semaine.

  1. Magali8

    il y a 2 mois

    Je suis pour ma part fan de dark fantasy, en particulier les romances vampiriques, et ce module m'a passionnée ! Il apporte en effet un éclairage très intéressant sur ce type de littérature qui n'est pas si légère que l'on croit...

  1. Polyanna

    il y a 2 mois

    Je pense que le vocabulaire employé par ce prof est largement connoté de psychanalyse, ce qui peut être une approche intéressante mais pas forcément limpide (ni univoque !). L'avantage d'avoir plusieurs enseignants est d'avoir par là même plusieurs approches, complémentaires sinon contradictoires.

  1. nbetto

    il y a 2 mois

    Comme tout le monde j'ai noté l'abondance de mots inconnus et le plaisir évident de la formatrice à nous les dérouler. Je ne pense que cela ait été fait par souci de pédanterie, mais simplement parce que cette façon de s'exprimer est la sienne. J'ai donc pris le parti de chercher plus tard les définitions de ces termes, et finalement remercie l'auteur de nous donner l'opportunité d'enrichir notre vocabulaire dans un contexte que nous aimons.

  1. ecurvat

    il y a 2 mois

    J'aime la dark fantasy et je connaissais la plupart des œuvres citées dans le cours et malgré ça je suis assez d'accord avec les commentaires précédents.

    Des phrases interminables aux termes incompréhensibles (oui, je sais qu'on peut regarder dans un dictionnaire mais s'il me faut 15 minutes pour lire et comprendre chaque phrase merci bien) pour les non-littéraires. Je suis venue à bout de ce module mais parfois j'ai fini par lire en diagonale par épuisement et j'ai pris peu de notes contrairement aux semaines précédentes.

    Pour moi aussi cette semaine a apporté plus de confusion qu'autre chose, il me semblait que ce qu'était ou non la fantasy était relativement clair jusqu'ici et là on nous parle de Star Wars, du Portrait de Dorian Gray, de Hunger Games...tout un tas d'œuvres qui pour moi et selon tout ce qui a été vu les trois premières semaines n'appartiennent pas au genre de la fantasy.

    Pour finir, l'impression d'avoir une succession d'exemples sans parvenir à toujours comprendre où Mme Casta voulait en venir.

    Je ne peux pas dire que je n'ai rien appris cette semaine mais pour moi ce cours était confus et je n'y ai pas pris de plaisir.

  1. jeaubert

    il y a 2 mois

    Allez, j'en rajoute une couche ;-) En revanche, cela fait plaisir de ne pas être le seul à ne rien comprendre. Bon, pour la défense de Mme Casta, si tant est qu'elle en ait besoin. 1) Elle nous donne l'occasion d'enrichir notre vocabulaire (et nos connaissances) pour peu que nous ayons le courage d'aller rechercher les définitions des termes qu'elle emploie. En ce qui me concerne, je ne l'ai pas encore fait. Félicitation à celles et ceux qui s'y sont risqués. 2) Elle élargie le thème (la définition de la Fantasy) et nous donne l'occasion de remettre en question nos "certitudes". Allez, sur ce, j'arrête mes commentaires et je vais tenter de lire le 4ème module.

  1. LGass

    il y a 2 mois

    Je suis clairement choquée par plusieurs des messages : les modules de Mme Casta sont clairement coton et la multiplication de références à des œuvres que beaucoup ne connaissent ou méconnaissent (voire méprisent) ne facilite pas les choses. Mais je ne vois pas en quoi ça peut autoriser des remarques désobligeantes, agressives ou clairement méprisantes. Les MOOC sont une opportunité formidable d'élargir nos horizons; si on commence à se montrer désagréable dès que c'est compliqué ou difficile, il ne faudra pas s'étonner si les initiatives riches et ambitieuses comme ce MOOC ne se renouvellent pas.

    1. Je suis au contraire agréablement surprise par cette semaine 4. La Dark Fantasy, si l'on excepte Twilight et quelques textes n'étant pas particulièrement ma tasse de thé. J'aime autant la personnalité de ce professeur, que son sens de l'humour, sa virtuosité linguistique qui entre dans une sorte d'esthétique littéraire en adéquation avec son sujet. Un sujet qui l'inspire beaucoup et qu'elle transmet avec passion. Franchement bravo pour ce Mooc qui réussit à me surprendre de semaine en semaine, en me faisant m'intéresser à des genres en pleine expansion. D'où aussi cette chance de pouvoir comprendre grâce à l'éclairage de spécialistes universitaires ce phénomène. Merci !

      posté il y a 2 mois par vivi2610

    1. Je crois que les problèmes que plusieurs ont soulevé par rapport à la Semaine 4 sont que:

      1) ça ne cernait pas le genre de la Dark fantasy dans son ensemble - c'était trop centré sur la romance paranormale et le phénomène vampirique (que ce style plaise ou déplaise, il aurait été intéressant d'aborder autre chose que cela, si ce n'est que pour 1 module).

      2) le style de l'auteure était trop hermétique - que ce soit par choix ou non - pour un cours qui se veut accessible à tous.

      3) le point de vue de Mme Casta sur l'inclusion du Fantôme de l'Opéra dans le genre de la Fantasy, qu'il m'a personnellement fallu une semaine complète à saisir et avec lequel je ne suis pas d'accord (mais chacun sa définition de Fantasy, c'est la beauté de la chose!) était loin d'être facile à comprendre et, encore aujourd'hui, je suis convaincue qu'une majorité n'a aucune idée de pourquoi le Fantôme appartiendrait à la Fantasy urbaine (là où Mme Casta le place).

      Je sais que la semaine a plu à certains participants, comme vous, et c'est tant mieux, mais elle a aussi énormément déplu pour les raisons précédentes, entre autres. Et les critiques, aussi désobligeantes, agressives et méprisantes qu'elles peuvent vous avoir semblées, montre la passion des participants pour ce MOOC et leur intérêt à voir leur soif de savoir satisfaite, ce que Mme Casta n'a pas su faire pour beaucoup.

      Pour ce qui est de ma critique à l'endroit de Mme Casta, si elle a semblé trop acerbe et directe, je m'en excuse et j'édite mon précédent message à l'instant, dans l'espoir que vous ferez de même avec le vôtre.

      Je crois que ce MOOC attise les passions et que c'est la principale raison de nos critiques - nous aimons ce sujet et tenons à le voir à son meilleur, maintenant et pour la suite.

      posté il y a 2 mois par Mozane

  1. Katia_j

    il y a 2 mois

    Pour ma part, bien que le contenu soit dense, je trouve cette semaine de cours infiniment plus vivante que les précédentes, que j'avais trouvées un peu trop "scolaires". Cela correspond plus à ce que j'attendais d'un mooc sur la fantasy, c'est plus ludique et foisonne de pistes à explorer.

 

MOOC ou congrès pour érudits ?

discussion posté il y a 2 mois par deuzeffe

Très perplexe à la fin de la semaine 4.

D'un côté un fond érudit, enrichissant, fouillé, débordant de références ; des analyses poussées — j'ai adoré celle du Fantôme de l'Opéra relu récemment — des comparaisons osées mais bien vues. En bref, du très haut niveau de très belle qualité.

De l'autre, une forme détestable, une propension à nous considérer comme des étudiants ayant suivi un parcours classique de fac. (de lettres ?), avec des pré-requis parfaitement assimilés (pourtant « Ce cours est destiné au grand public et aux amateurs du genre. », « Il n'y a pas de pré-requis. » est-il indiqué dans la fiche de présentation du cours), des notions de culture générale quasi érudite, une connaissance parfaite du langage spécialisé (ce que normalement, on nomme jargon, mais ce terme est devenu tellement péjoratif...). Une forme qui rompt avec les semaines précédentes, avec des QCM qui semblent se référer à des modules déjà étudiés et non à celui en cours, une forme qui n'est pas didactique et encore moins pédagogique, une forme qui ressemble plus à une conférence pour spécialistes qu'un cours pour qui désire apprendre sans a priori.

En conclusion, la passion que l'enseignante met dans le cours, au point d'en faire quasiment un exercice de style, jusqu'à oublier à quel public elle s'adresse, dessert totalement le fond de son propos. Et c'est regrettable. Très.

En rapport à: Semaine 4 / Parlons-en... Semaine 4

3 réponses

  1. Mariemento

    il y a 2 mois

    Je ne suis pas tellement d'accord. Je ne trouve pas que ce cours ressemble à "un congrès pour érudits", je le trouve très accessible, au contraire. Pas de terme techniques rhétoriques, pas d'évocation de stylistique ou de politiques des auteurs... Le vocabulaire demeure simple et compréhensible, permettant une vulgarisation du savoir.

  1. nbetto

    il y a 2 mois

    Sans approuver complètement Mariemento, et même si les cours de cette semaine tranchent un peu, les modules restent clairs. Et même en butant sur des mots spécialisés, on peut comprendre et faire des recherches plus tard pour compléter la compréhension du texte. De plus, ces cours sont une occasion superbe de se confronter à des connaissances de haut niveau. Pour ma part, ne changez rien.

  1. Bruno19p

    il y a 2 mois

    L’intérêt d'un cours est d'apprendre. Le vocabulaire, les termes techniques peuvent être connus, familiers ou inconnus suivant le passé de chacun, mais il n'est pas très difficile de chercher des mots, des termes ou des références à l'heure d'internet. Quand j'étais petit, on m'a toujours dit que si je trouvais un mot que je ne connaissais pas il fallait le chercher dans le dictionnaire et qu'ensuite je le connaitrait pour la prochaine fois. Et j'ai appris bien des choses par mes lectures grâce justement aux recherches qu'elles m'ont amené à faire (vocabulaire, concepts, sujets qui m'intriguaient). Comme je l'ai dit précédemment, aujourd'hui internet nous offre une immense encyclopédie gratuite pour chercher ce qui nous intéresse, alors qu'un cours nous pousse à chercher ce n'est que positif non?

 

Module plus clair

discussion posté il y a 2 mois par ShayaOnthemoon

Ce 5e module me semble plus clair que les précédents. On y explicite davantage les références, on pose le contexte... Ouf, et merci.

En rapport à: Semaine 4 / Module 5 : La "bit-lit"...

3 réponses

  1. ManuKr

    il y a 2 mois

    Oui, pour moi aussi. J'ai vraiment eu du mal avec les trois premiers...

  1. anaislanquette

    il y a 2 mois

    De même, je ne regrette pas d'avoir persisté dans la lecture de cette semaine, après 3 premiers modules difficiles. Merci !

  1. IsabHel

    il y a 2 mois

    Merci pour ce module, Mme Casta a parfaitement analysé toutes les raisons qui m'ont fait aimer la saga de S Meyer. Ce n'est pas une question d'âge car je me situe plutôt dans le registre des "Twilight Moms". J'ai beaucoup aimé en particulier la référence au livre de Denis de Rougemont "L'amour et L'occident".

 

Besoin d'éclairage

discussion posté il y a 2 mois par lecantaloup

Bonjour,

    Je n'arrive pas à comprendre cette affirmation du cours : "Oui, l’opérativité des symboles s’oppose à celle des corps… et agence l’innommable, dans une hypothèse anti-cathartique qui ne va pas de soi."

Si quelqu'un peux m'expliquer ?

Merci d'avance

En rapport à: Semaine 4 / Module 3 : Aimer... pour l'Eternité

1 réponse

  1. zacasta7 Équipe pédagogique

    il y a 2 mois

    Ah oui vous avez raison ça demande éclaircissement! et je suis contente que vous ayez zoomé dessus parce que là c'est vrai que mon propos peut sembler un tantinet opaque!!!! Alors disons - autrement - : dans un romanesque plus métaphysique, les corps sont la plupart du temps "oubliés" ou rachetés par l'amour en absence, l'amour "séraphique", désincarné, etc. On s'aime TROP pour avoir un corps, il faut vite vite passer à l'amour platonique seul capable de ne PAS flétrir...(La Princesse de Clèves, par exemple). Ici total renversement : le corps FAIT TOUT : il se transforme, il meurt et revient, il s'animalise, il se fait marbre ou scintillement... Il EST le tout de nous, et il n'y a pas de problématique "spirituelle" du tout; nous AVONS et nous SOMMES notre corps, RIEN d'autre ne viendra "opérer la "catharsis" - la purification - vers autre chose... Que veut Bella???? ETRE un corps... éternellement; pas aller au Ciel, ou sauver son âme!!!! NON!!! elle veut juste jouir de cet instrument pour toujours!!!! C'est une mutation incroyable par rapport à tout le romanesque romantique, entre autres... "Mourir de ne pas mourir", etc". N'oubliez pas que JAMAIS Felix de Vandenesse ne "connaitra" charnellement Mme de Mortsauf... (Le lys dans la vallée) J'écris très vite pardon pour les fautes mais le sujet me passionne! ZX

 

Déception et ennui

discussion posté il y a 2 mois par Baggheera

Personnellement, cette semaine est la pire de toutes! Je me force à la suivre et après avoir lu deux pages des documents fournis en annexes, j'abandonne car ennuyeux à mourir!

Dommage, j'espère que la semaine prochaine retrouvera la qualité des trois premières!!

En rapport à: Semaine 4 / Parlons-en... Semaine 4

3 réponses

  1. zacasta7 Équipe pédagogique

    il y a 2 mois

    Alors j'espère que le souvenir dans quelques temps rehaussera ce qui pour l'instant ne trouve pas grâce à vos yeux... Les documents peuvent aussi "nourrir" plus tard une réflexion qui n'est pas forcément urgente maintenant. Sans rancune!!!! C'est tout à fait normal d'ailleurs d'être jugé(e) (courtoisement) sur ses productions... !

  1. nbetto

    il y a 2 mois

    Je ne crois pas qu'il soit nécessaire, utile ou possible de lire toutes les annexes de cette semaine maintenant. A mon avis, il faut les prendre pour des références à consulter plus tard, par curiosité, comme un enrichissement supplémentaire. Et il ne faut surtout pas se forcer à les lire!

  1. chano

    il y a 2 mois

    Pour les annexes, je les ai téléchargées. Je verrai effectivement plus tard si je les lis, ou pas... Puisque j'ai le projet ( on verra si je le concrétise...) de revoir un peu ce mooc durant les vacances.

    J'ai eu un peu de mal avec les modules 3 et 4, surtout le 4. Heureusement, j'ai suivi plus facilement les 5 et 6, ouf !

 

Jusque-là, tout allait bien...

discussion posté il y a 2 mois par Sevleveque

En rapport à: Semaine 4 / Parlons-en... Semaine 4

4 post au total 

1 critiques (celle de Sevleveque)

3 soutien

 

Semaine 4

discussion posté il y a 2 mois par mlarue

En rapport à: Semaine 4 / Parlons-en... Semaine 4

10 post au total 

1 critiques (celle de mlarue)

8 soutien

1 concerne les œuvres

 

pédadogie

discussion posté il y a 2 mois par JGuyaz47

En rapport à: Semaine 4 / Module 4 : Un cas d'école

10 post au total 

8 critiques

1 soutien

1 concerne les œuvres

Voilà ce très long message est terminé Je vous reparlerais plus tard d’ Isabelle-Rachel Casta.

Suite : Évaluation des pairs