Moins d’une demi-heure, n’était pas suffisant pour lire « Le disciple » en analyser le contenu et l’intégrer dans «Atterrissage et baignade». Mais bon Urusezel s’y est donc risquée. 

Là on rentre dans les paradoxes temporels, nos deux récits ne se marient pas facilement, pour essayer d’expliquer les incohérences que nous avions engendrées en particulier :

  • Les deux écureuils sont habités par ThiSBeth et Jacommo dans mon texte, je ne sais pas très bien s’ils le sont toujours dans le texte mixé, il semblerait que oui les deux monologues simultanés ne peuvent s’expliquer autrement, alors
    • Comment ont-ils été projetés à l’intérieur ?
    • Leurs formes humaines sont-elles disparues ?
    • Ou somme-nous de nouveau en présence d’un phénomène d’ubiquité ?
  • La taille des écureuils dans mon texte ils ont la taille d’un écureuil normal, à la fin ils sont d’immenses créatures pour les membres du Ka-tet.
  • La géante dans mon texte
    • N’est pas géante.
    • Est Amaelle.
    • Encore un don d’ubiquité ?

J’ajoute au milieu de son texte une intervention de Merlin, je supprime l’intégration de mon texte dans le sien, et le 12 à 7h32 je rétablis « La VO du Disciple » et publie « Atterrissage et Merlin ».

Supputation : je pense qu’Urusezel utilise un logiciel de reconnaissance vocale, en effet j’ai trouvé dans son texte « Mais soudain, ceci cédèrent » au lieu de « Mais soudain, ceux-ci cédèrent ». Cela ressemble plus à une faute de reconnaissance vocale qu’à une faute de frappe.